<?xml version="1.0"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
	<id>https://www.librairal.org/index.php?action=history&amp;feed=atom&amp;title=Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Bastiat%3ASophismes_%C3%89conomiques_-_X._Le_percepteur</id>
	<title>Frédéric Bastiat:Sophismes Économiques - X. Le percepteur - Historique des versions</title>
	<link rel="self" type="application/atom+xml" href="https://www.librairal.org/index.php?action=history&amp;feed=atom&amp;title=Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Bastiat%3ASophismes_%C3%89conomiques_-_X._Le_percepteur"/>
	<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.librairal.org/index.php?title=Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Bastiat:Sophismes_%C3%89conomiques_-_X._Le_percepteur&amp;action=history"/>
	<updated>2026-05-03T01:21:21Z</updated>
	<subtitle>Historique des versions pour cette page sur le wiki</subtitle>
	<generator>MediaWiki 1.39.11</generator>
	<entry>
		<id>https://www.librairal.org/index.php?title=Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Bastiat:Sophismes_%C3%89conomiques_-_X._Le_percepteur&amp;diff=1189&amp;oldid=prev</id>
		<title>TomQuinn : /* Notes */</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.librairal.org/index.php?title=Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Bastiat:Sophismes_%C3%89conomiques_-_X._Le_percepteur&amp;diff=1189&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2008-02-18T22:21:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;span dir=&quot;auto&quot;&gt;&lt;span class=&quot;autocomment&quot;&gt;Notes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Nouvelle page&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;{{Navigateur|[[Frédéric Bastiat:Sophismes Économiques - IX. Le vol à la prime| IX. Le vol à la prime]]|[[Frédéric Bastiat]]&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;—&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;[[Frédéric Bastiat:Sophismes Économiques|Sophismes Économiques]]|[[Frédéric Bastiat:Sophismes Économiques - XI. L&amp;#039;utopiste| XI. L&amp;#039;utopiste]]|}}&lt;br /&gt;
{{titre|[[Frédéric Bastiat:Sophismes Économiques|Sophismes Économiques]]|[[Frédéric Bastiat]]| X. Le percepteur}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;text&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;J&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;ACQUES BONHOMM, Vigneron;&lt;br /&gt;
:::M. &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;L&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;ASOUCHE, Percepteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;L&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;. Vous avez récolté vingt tonneaux de vin?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;J&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;. Oui, à force de soins et de sueurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ayez la bonté de m&amp;#039;en délivrer six et des meilleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Six tonneaux sur vingt! bonté du ciel! vous me voulez ruiner. Et, s&amp;#039;il vous plaît, à quoi les destinez-vous?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Le premier sera livré aux créanciers de l&amp;#039;État. Quand on a des dettes, c&amp;#039;est bien le moins d&amp;#039;en servir les intérêts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et où a passé le capital?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ce serait trop long à dire. Une partie fut mise jadis en cartouches qui firent la plus belle fumée du monde. Un autre soldait des hommes se faisant estropier sur la terre étrangère après l&amp;#039;avoir ravagée. Puis, quand ces dépenses eurent attiré chez nous nos amis les ennemis, ils n&amp;#039;ont pas voulu déguerpir sans emporter de l&amp;#039;argent, qu&amp;#039;il fallut emprunter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et que m&amp;#039;en revient-il aujourd&amp;#039;hui?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La satisfaction de dire:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;Que je suis fier d&amp;#039;être Français&amp;lt;br /&amp;gt;Quand je regarde la colonne! &amp;lt;/center&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et l&amp;#039;humiliation de laisser à mes héritiers une terre grevée d&amp;#039;une rente perpétuelle. Enfin, il faut bien payer ce qu&amp;#039;on doit, quelque fol usage qu&amp;#039;on en ait fait. Va pour un tonneau, mais les cinq autres?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Il en faut un pour acquitter les services publics, la liste civile, les juges qui vous font restituer le sillon que votre voisin veut s&amp;#039;approprier, les gendarmes qui chassent aux larrons pendant que vous dormez, les cantonnier qui entretient le chemin qui vous mène à la ville, le curé qui baptise vos enfants, l&amp;#039;instituteur qui les élève, et votre serviteur qui ne travaille pas pour rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— À la bonne heure, service pour service. Il n&amp;#039;y rien à dire. J&amp;#039;aimerais tout autant m&amp;#039;arranger directement avec mon curé et mon maître d&amp;#039;école; mais je n&amp;#039;insiste pas là-dessus, va pour le second tonneau. Il y a loin jusqu&amp;#039;à six.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Croyez-vous que ce soit trop de deux tonneaux pour votre contingent aux frais de l&amp;#039;armée et de la marine?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Hélas! c&amp;#039;est peu de chose, eu égard à ce qu&amp;#039;elles me coûtent déjà; car elles m&amp;#039;ont enlevé deux fils que j&amp;#039;aimais tendrement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Il faut bien maintenir l&amp;#039;équilibre des forces européennes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Eh, mon Dieu! l&amp;#039;équilibre serait le même, si l&amp;#039;on réduisait partout ces forces de moitié ou des trois quarts. Nous conserverions nos enfants et nos revenus. Il ne faudrait que s&amp;#039;entendre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui; mais on ne s&amp;#039;entend pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C&amp;#039;est ce qui m&amp;#039;abasourdit. Car, enfin, chacun en souffre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu l&amp;#039;as voulu, Jacques Bonhomme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous faites le plaisant, monsieur le percepteur, est-ce que j&amp;#039;ai voix au chapitre?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qui avez-vous nommé pour député?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un brave général d&amp;#039;armée, qui sera maréchal sous peu si Dieu lui prête vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et sur quoi vit le brave général?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Sur mes tonneaux, à ce que j&amp;#039;imagine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et qu&amp;#039;adviendrait-il s&amp;#039;il votait la réduction de l&amp;#039;armée et votre contingent?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Au lieu d&amp;#039;être fait maréchal, il serait mis à la retraite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comprenez-vous maintenant que vous avez vous-même.....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Passons au cinquième tonneau, je vous prie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Celui-ci part pour l&amp;#039;Algérie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pour l&amp;#039;Algérie! Et l&amp;#039;on assure que tous les musulmans sont œnophobes, les barbares! Je me suis même demandé souvent s&amp;#039;ils ignorent le médoc parce qu&amp;#039;ils sont mécréants, ou, ce qui est plus probable, s&amp;#039;ils sont mécréants parce qu&amp;#039;ils ignorent le médoc. D&amp;#039;ailleurs, quels services me rendent-ils en retour de cette ambroisie qui m&amp;#039;a tant coûté de travaux?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Aucun; aussi n&amp;#039;est-elle pas destinée à des musulmans, mais à de bons chrétiens qui passent tous les jours en Barbarie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et qu&amp;#039;y vont-ils faire qui puisse m&amp;#039;être utile?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Exécuter des razzias et en subir; tuer et se faire tuer; gagner des dyssenteries et revenir se faire traiter; creuser des ports, percer des routes, bâtir des villages et les peupler de Maltais, d&amp;#039;Italiens, d&amp;#039;Espagnols et de Suisses qui vivent sur votre tonneau et bien d&amp;#039;autres tonneaux que je viendrai vous demander encore.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Miséricorde! ceci est trop fort, je vous refuse net mon tonneau. On enverrait à Bicêtre un vigneron qui ferait de telles folies. Percer des routes dans l&amp;#039;Atlas, grand Dieu! quand je ne puis sortir de chez moi! Creuser des ports en Barbarie quand la Garonne s&amp;#039;ensable tous les jours! M&amp;#039;enlever mes enfants que j&amp;#039;aime pour aller tourmenter les Kabyles! Me faire payer les maisons, les semences et les chevaux qu&amp;#039;on livre aux Grecs et aux Maltais, quand il y a tant de pauvres autour de nous!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Des pauvres! justement, on débarrasse le pays de ce &amp;#039;&amp;#039;trop-plein&amp;#039;&amp;#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Grand merci! en les faisant suivre en Algérie du capital qui les ferait vivre ici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et puis vous jetez les bases d&amp;#039;un &amp;#039;&amp;#039;grand empire&amp;#039;&amp;#039;, vous portez la &amp;#039;&amp;#039;civilisation&amp;#039;&amp;#039; en Afrique et vous décorez votre patrie d&amp;#039;une gloire immortelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous êtes poëte, monsieur le percepteur; mais moi je suis vigneron, et je refuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Considérez que, dans quelque mille ans, vous recouvrerez vos avances au centuple. C&amp;#039;est ce que disent ceux qui dirigent l&amp;#039;entreprise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— En attendant, ils ne demandaient d&amp;#039;abord, pour parer aux frais, qu&amp;#039;une pièce de vin, puis deux, puis trois, et me voilà taxé à un tonneau! Je persiste dans mon refus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Il n&amp;#039;est plus temps. Votre &amp;#039;&amp;#039;chargé de pouvoirs&amp;#039;&amp;#039; a stipulé pour vous l&amp;#039;octroi d&amp;#039;un tonneau ou quatre pièces entières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Il n&amp;#039;est que trop vrai. Maudite faiblesse! Il me semblait aussi en lui donnant ma procuration que je commettais une imprudence, car qu&amp;#039;y a-t-il de commun entre un général d&amp;#039;armée et un vigneron?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous voyez bien qu&amp;#039;il y a quelque chose de commun entre vous, ne fût-ce que le vin que vous récoltez et qu&amp;#039;il se vote à lui-même, en votre nom.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Raillez-moi, je le mérite, monsieur le percepteur. Mais soyez raisonnable, là, laissez-moi au moins le sixième tonneau. Voilà l&amp;#039;intérêt des dettes payé, la liste civile pourvue, les services publics assurés, la guerre d&amp;#039;Afrique perpétuée. Que voulez-vous de plus?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On ne marchande pas avec moi. Il fallait dire vos intentions à M. le général. Maintenant, il a disposé de votre vendange.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Maudit grognard! Mais enfin, que voulez-vous faire de ce pauvre tonneau, la fleur de mon chai? Tenez, goûtez ce vin. Comme il est moelleux, corsé, étoffé, velouté, rubané!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Excellent! délicieux! Il fera bien l&amp;#039;affaire de M. D... le fabricant de draps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— De M. D... le fabricant? Que voulez-vous dire?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qu&amp;#039;il en tirera un bon parti.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comment? qu&amp;#039;est-ce? Du diable si je vous comprends!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ne savez-vous pas que M. D... a fondé une superbe entreprise, fort utile au pays, laquelle, tout balancé, laisse chaque année une perte considérable?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je le plains de tout mon cœur. Mais qu&amp;#039;y puis-je faire?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La Chambre a compris que, si cela continuait ainsi, M. D... serait dans l&amp;#039;alternative ou de mieux opérer ou de fermer son usine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais quel rapport y a-t-il entre les fausses spéculations de M. D... et mon tonneau?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La Chambre a pensé que si elle livrait à M. D... un peu de vin pris dans votre cave, quelques hectolitres de blé prélevés chez vos voisins, quelques sous retranchés aux salaires des ouvriers, ses pertes se changeraient en bénéfices.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La recette est infaillible autant qu&amp;#039;ingénieuse. Mais, morbleu! elle est terriblement inique. Quoi! M. D... se couvrira de pertes en me prenant mon vin?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non pas précisément le vin, mais le prix. C&amp;#039;est ce qu&amp;#039;on nomme &amp;#039;&amp;#039;primes d’encouragement&amp;#039;&amp;#039;. Mais vous voilà tout ébahi! Ne voyez-vous pas le grand service que vous rendez à la patrie?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous voulez dire à M. D...?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— À la patrie. M. D... assure que son industrie prospère, grâce à cet arrangement, et c&amp;#039;est ainsi, dit-il, que le pays s&amp;#039;enrichit. C&amp;#039;est ce qu&amp;#039;il répétait ces jours-ci à la Chambre dont il fait partie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C&amp;#039;est une supercherie insigne! Quoi! un malotru fera une sotte entreprise, il dissipera ses capitaux; et s&amp;#039;il m&amp;#039;extorque assez de vin ou de blé pour réparer ses pertes et se ménager même des profits, on verra là un gain général!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Votre &amp;#039;&amp;#039;fondé de pouvoir&amp;#039;&amp;#039; l&amp;#039;ayant jugé ainsi, il ne vous reste plus qu&amp;#039;à me livrer les six tonneaux de vin et à vendre le mieux possible les quatorze tonneaux que je vous laisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C&amp;#039;est mon affaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C&amp;#039;est, voyez-vous, qu&amp;#039;il serait bien fâcheux que vous n&amp;#039;en tirassiez pas un grand prix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J&amp;#039;y aviserai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Car il y a bien des choses à quoi ce prix doit faire face.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je le sais, Monsieur, je le sais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— D&amp;#039;abord, si vous achetez du fer pour renouveler vos bêches et vos charrues, une loi décide que vous le paierez au maître de forges deux fois ce qu&amp;#039;il vaut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah çà, mais c&amp;#039;est donc la forêt Noire?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ensuite, si vous avez besoin d&amp;#039;huile, de viande, de toile, de houille, de laine, de sucre, chacun, de par la loi, vous les cotera au double de leur valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais c&amp;#039;est horrible, affreux, abominable!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— À quoi bon ces plaintes? Vous-même, par votre &amp;#039;&amp;#039;chargé de procuration&amp;#039;&amp;#039;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Laissez-moi en paix avec ma procuration. Je l&amp;#039;ai étrangement placée, c&amp;#039;est vrai. Mais on ne m&amp;#039;y prendra plus et je me ferai représenter par bonne et franche paysannerie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bah! vous renommerez le brave général.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Moi, je renommerai le général, pour distribuer mon vin aux Africains et aux fabricants?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous le renommerez, vous dis-je.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C&amp;#039;est un peu fort. Je ne le renommerai pas, si je ne veux pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais vous voudrez et vous le renommerez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qu&amp;#039;il vienne s&amp;#039;y frotter. Il trouvera à qui parler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Nous verrons bien. Adieu. J&amp;#039;emmène vos six tonneaux et vais en faire la répartition, comme le général l&amp;#039;a décidé{{ref|1}}. &lt;br /&gt;
== Notes ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
# {{note|1}}: Voir au tome Ier  la lettre à M. Larnac, et au tome V, les &amp;#039;&amp;#039;Incompatibilités parlementaires&amp;#039;&amp;#039;. (Note de l&amp;#039;éditeur de l&amp;#039;édition originale.)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Navigateur|[[Frédéric Bastiat:Sophismes Économiques - IX. Le vol à la prime| IX. Le vol à la prime]]|[[Frédéric Bastiat]]&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;—&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;[[Frédéric Bastiat:Sophismes Économiques|Sophismes Économiques]]|[[Frédéric Bastiat:Sophismes Économiques - XI. L&amp;#039;utopiste| XI. L&amp;#039;utopiste]]|}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>TomQuinn</name></author>
	</entry>
</feed>